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el sabroso oficio / del dulce mirar GóngoraWie schwer es ist, die Schönheit zu begreifen! Günter Eich

domingo, 23 de junio de 2013

Gracias, Teresa Berganza




L'amour est un oiseau rebelle
Que nul ne peut apprivoiser
Et c'est bien en vain qu'on l'appelle
S'il lui convient de refuser

Rien n'y fait, menace ou prière
L'un parle bien, l'autre se tait
Et c'est l'autre que je préfère
Il n'a rien dit, mais il me plaît

L'amour (× 4)

L'amour est enfant de bohème
Il n'a jamais, jamais, connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Et si je t'aime, prends garde à toi

Si tu ne m'aimes pas, si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Mais si je t'aime, si je t'aime, prends garde à toi
(x2)

L'oiseau que tu croyais surprendre
Battit de l'aile et s'envola
L'amour est loin, tu peux l'attendre
Tu ne l'attends plus, il est là

Tout autour de toi, vite, vite
Il vient, s'en va, puis il revient
Tu crois le tenir, il t'évite
Tu crois l'éviter, il te tient

L'amour (× 4)

L'amour est enfant de bohème
Il n'a jamais jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Et si je t'aime, prends garde à toi

Si tu ne m'aimes pas, si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Mais si je t'aime, si je t'aime, prends garde à toi
(x2)






Aquí, Teresa Berganza con Mirella Freni, en un fragmento del Stabat Mater de Pergolesi, y aquí   Anda, jaleo, acompañada por Narciso Yepes.