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el sabroso oficio / del dulce mirar GóngoraWie schwer es ist, die Schönheit zu begreifen! Günter Eich

jueves, 19 de junio de 2014

Edith Piaf - La foule




Más música hoy. No recuerdo exactamente si ya había escuchado antes a Edith Piaf, cantando esta canción: La foule. La letra no tiene nada que ver con la original, pero sí la música, Que nadie sepa mi sufrir, que compuso el argentino Ángel Cabral en 1936. Muchos años después, Piaf mantuvo la música y encargo la composición de una nueva letra a Michel Rivgauche, naciendo de esta forma La foule (La multitud). Un gran éxito desde 1957.


LA FOULE

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j´entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras...

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l´un contre l´autre
Nous ne formons qu´un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l´un et l´autre
Et nous laisse tous deux
Épanouis, enivrés et heureux.

Entraînés par la foule qui s´élance
Et qui danse
Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s´envolent
Et retombent tous deux
Épanouis, enivrés et heureux...

Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l´arracher d´entre mes bras...

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Nous éloigne l´un de l´autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de sa voix
S´étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...

Entraînée par la foule qui s´élance
Et qui danse
Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L´homme qu´elle m´avait donné
Et que je n´ai jamais retrouvé...



Aquí, María Dolores Pradera canta Que nadie sepa mi sufrir (en una doble grabación)


(Gracias a María)







4 comentarios:

Anónimo dijo...



Gracias a ti Pedro, por tu amabilidad al poner la canción de Môme Piaf, ese movimiento de manos, sin otro adorno ni artificio en sus actuaciones. En cuanto a la canción, confieso que esta letra me gusta más que la original...la chica arrastrada por la Foule encontrando y perdiendo a su hombre.

Paco Campos dijo...

bravo, María, rápida y mortal...

Paco

Anónimo dijo...

caro Paco, no se puede negar que eres escritor!!

El transcriptor dijo...

Desde luego que la letra de la canción de la Piaf tiene más recorrido, es más moderna, en definitiva.